DMS AUTO vous présente l'histoire du débosselage sans peinture (DSP).

Histoire du débosselage sans peinture (DSP)

C'est une technique apparue il y a une quarantaine d'années sur les lignes de fabrication automobile.

Les constructeurs l'utilisaient en fin de ligne de montage pour réparer les déformations dues aux petits coups infligés à la tôle lors des nombreux mouvements nécessaires à l'assemblage d'une voiture.

Bien que le DSP soit toujours utilisé de nos jours sur les lignes des constructeurs, ils ne sont plus les seuls à l'utiliser. Le DSP s'est peu à peu démocratisé auprès des professionnels de l'automobile, qui font appel à nos services, mais aussi maintenant auprès des particuliers soucieux de garder leurs voitures en bon état.

La technique

Le DSP est une technique longue à acquérir. Une solide formation est nécessaire pour la maîtriser.

Elle consiste à jouer avec l'élasticité de la tôle, par une multitude de micro-impulsions, en passant par l'arrière de l'impact à redresser, afin de le ramener à sa forme d'origine. Toutefois, les micro-impulsions doivent être suffisamment fortes pour ramener la tôle, mais assez douces pour ne pas craquer la peinture et le vernis.

Le matériel

Les techniciens ont besoin d'outils spécifiques pour travailler. Un tableau de lecture est nécessaire afin de voir correctement l'impact évoluer vers sa forme d'origine sous le coup des micro-impulsions.

Une mallette avec de nombreuses barres courbées de différentes façons est aussi nécessaire afin d'atteindre l'arrière de la zone de déformation.

Une deuxième technique consistant à tirer la tôle avec des pastilles et un marteau à inertie est toutefois nécessaire afin de travailler les impacts non accessibles à la barre.

Qu'est-ce que le débosselage sans peinture (DSP) ?